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L’île de la Réunion    

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ILE DE LA REUNION EN PHOTO PANORAMA


L'OUEST
L’Ouest offre 27 kilomètres de plage et une eau dont la température oscille entre 20° et 26°. Les plages se situent essentiellement sur la côte sous le vent. Certaines sont plus prisées que d'autres, mais le sable noir de l'Etang-Salé ou de Saint-Paul est aussi accueillant que les lagons de Saint- Gilles.
La plus proche de Saint-Denis est celle de Saint-Paul. Avec ses 3 kilomètres de plage de sable noir, Saint-Paul sert de base nautique pour dériveurs.
Le port de plaisance de Saint-Gilles est devenu un pôle touristique où se concentrent de nombreuses activités nautiques. Des infrastructures supplémentaires ont été récemment aménagées pour parer à la demande: capitainerie, clubs, locaux techniques, boutiques, restaurants, aquarium.... Partiellement abritées par des cordons coralliens, Boucan-Canot et les Roches-Noires offrent un magnifique sable doré et d'excellents "spots" de surf. Au sud du Port de Saint-Gilles s’étend un lagon de 15 km de long. Très accessible il offre de nombreux équipements de loisirs : location de planche à voile, pédalos etc.…
Plus loin, se trouve la plage de Saint-Leu, protégée par un des plus beau lagon de l'île, et la plage de sable noir de l'Etang-Salé, la plus longue (5 km). Les Hauts de l'Ouest sont parcourus par de nombreuses routes, dont la route Hubert-de-Lisle qui relie Bois-de-Nèfles Saint-Paul aux Avirons et traverse la charmante commune de Trois-Bassins primée au concours Villes, Villages et Maisons Fleuries..

LES CIRQUES
Les Cirques de La Réunion sont d'abord une curiosité géologique. Trois grandes excavations d'une dizaine de kilomètres de diamètre, bordées de murailles vertigineuses et infranchissables. Cilaos est le plus méridional et le plus sec des trois cirques. C'est l'eau qui a fait sa réputation : trois sources thermales ont été découvertes dès 1819 et l'établissement moderne de Cilaos propose des cures thermales à partir de ces eaux bicarbonatées sodiques, qui jaillissent aux températures idéales de 31 à 38°. Longtemps inoccupé, Cilaos était le domaine des esclaves "marrons". Cilaos est aujourd’hui une jolie ville, calme et fleurie, agrémentée d'un étang. Elle est le point de départ de nombreuses promenades (en voiture ou à pied) et de sentiers de grandes randonnées.

Salazie est le cirque le plus accessible depuis Saint-Denis : on se rend à Hell-Bourg en moins de 2 heures. (Village primé le 10/10/98 « plus beau village de France » pour la qualité et l'authenticité des lieux.) Ses gorges et pitons lui valent aussi d’être le plus survolé.
Appuyé au Piton-des-Neiges et drainé par la Rivière du Mât et ses affluents, Salazie est le plus grand et le plus vert des trois cirques. Faisant face aux alizés, il est aussi le plus arrosé. Son charme est dû à l'harmonie existant entre l'eau qui sort de cent cascades, la végétation omniprésente, le relief grandiose mais adouci par toute cette verdure, et les installations humaines, qui, ici, sont restées en harmonie avec le paysage. Mafate se mérite plus que les autres sites de La Réunion. On ne peut y accéder qu'à pied ou en hélicoptère. Le monde que l'on y découvre est hors du temps, et la nature s’y fait entendre.


LES PLAINES
Les hauts de cette région sont de toute beauté; c'est en parcourant la RN3, des pentes fleuries du Tampon en passant par les landes à genêts et arums de la Plaine-des-Cafres et les paysages désertiques du volcan aux décors verdoyants de la Plaine-des-Palmistes que l'on découvre la région des Plaines. Le Tampon offre tous les paysages et tous les climats.
Bourg-Murat est le point de départ de la route du volcan et de sentiers de randonnée vers le Piton-des-Neiges et Cilaos.
Le point de vue le plus étonnant est offert par la Plaine-des-Sables, vaste étendue de scories rouges et noires, paysage quasi-lunaire ; encore une fois, La Réunion montre qu'elle n'est pas une île tropicale comme les autres. Après la traversée de la Plaine-des-Sables, on remonte près d'anciens cratères aux formes torturées, jusqu'à l'ultime rempart, marquant la caldeira centrale de l'Enclos. Là, au bord d'un "balcon" de 300 m de haut, on peut contempler le cône quasi parfait de la Fournaise, qui culmine à 2631 mètres d'altitude. Le lundi 9 mars 1998, cinq ans et demi après son activité d'août 1992, le volcan est entré en éruption pour le plus grand plaisir des visiteurs. Un sentier descend le "Pas-de-Bellecombe" et permet d'entrer dans cet enclos si fascinant.


LE SUD
Saint-Pierre donne à la fois sur la mer et sur la montagne. Son ouverture maritime est assurée par un port et une plage qui font de la ville une véritable station balnéaire. Depuis le 28 octobre 1998, l'aéroport international de Pierrefonds assure des dessertes régionales entre la Réunion et l'île Maurice. Air Austral et Air Mauritius exploiteront de manière conjointe, à raison d'une liaison quotidienne, la ligne aérienne Pierrefonds - Plaisance.

À cela s’ajoute une belle côte sauvage et d'autres plages à Grand-Anse et Manapany, plus au sud de la ville. L'ouverture sur la montagne est plus progressive qu'à Saint-Denis, et on monte moins brutalement vers cet arrière-pays verdoyant qu'offrent le Tampon, l'Entre-Deux ou les Hauts de Petite-Ile. Les plus grands attraits du Sud résident dans sa côte sauvage (de Grand-Bois au Tremblet) et ses forêts (Saint-Philippe, Mare-Longue, Basse-Vallée). Les Hauts sont en outre de toute beauté, des pentes fleuries, du Tampon aux Hauts de Saint-Joseph. Petite-Ile est une charmante commune, fleurie et paisible, qui doit son nom à l'unique îlot des côtes réunionnaises. Grand-Anse est une plage sauvage fort différente de celles de l'Ouest (indiquée sur la droite juste après Grand-Bois, en venant de Saint-Pierre).
Saint-Joseph est une commune agricole typique de La Réunion traditionnelle. Toute la côte de Saint-Philippe est une immense falaise sur laquelle vient cogner la mer. Après la petite ville de Saint-Philippe, la Route Nationale traverse le Grand Brûlé, parcouru depuis la nuit des temps par les coulées de laves successives. Sur une trentaine de kilomètres, sa route n’est bordée d’aucune habitation, ce qui confère à la région une atmosphère insolite.


L'EST
Au village de Piton-Sainte-Rose, le 10 et le 13 avril 1977, la lave submergea des centaines d'hectares de bonne terre, incendia près de trente maisons, et coupa la route avant de s'écouler jusqu'à la mer. Il reste de ce jour mémorable l'immense cicatrice noire formée par la couche de lave refroidie sur la montagne. On pourra, en prenant le C.D. 57, juste au nord du village, monter quelques kilomètres et retrouver à gauche la coulée qui traverse la route.

La ville de Saint-Benoît, incendiée dans les années cinquante, a été reconstruite en dur. Le territoire de la commune, vaste, s'étend de la côte jusqu'au Piton-des-Neiges et recèle quelques beaux sites.
La rivière des Roches sépare Saint-Benoît de Bras-Panon. Son embouchure, joli site marin, est un lieu de pêche aux bichiques, de tous petits poissons dotés d’une ventouse ventrale.
Un cordon littoral ménage un bassin d'eau douce navigable (kayak et planche à voile). Une petite route, à Beauvallon, permet de remonter le long de cette rivière jusqu'à une superbe cascade entourée d'orgues basaltiques : le bassin La Paix ; plus haut, le bassin La Mer, n'est accessible qu'en 4X4 ou à pied (1/2 h).
Saint-André, au centre de cette riche région sucrière, a été fortement peuplée d'immigrants indiens au XIX siècle. Elle en garde une population à majorité tamoule. La Région Est est largement consacrée à la culture de la canne à sucre. De Saint-André à Sainte-Marie, la Route Nationale et les routes vers les Hauts cheminent à travers les champs verts laissant apercevoir par des trouées, l'océan Indien bleu outre-mer.


LE NORD : SAINT DENIS
La visite commence par le bas de la ville et le Barachois. Les noms de rues évocateurs (rue du Mât-de-Pavillon, du Moulin-à-vent, de la Batterie) rappellent qu'on tenta de faire de Saint-Denis un port dès l'époque de Labourdonnais.
Le Barachois est aujourd’hui une grande place ombragée bordée de quelques façades datant de l’époque de la Compagnie des Indes et de la Préfecture, ex-loge du Gouverneur.
Jadis protégée de murs et de canons, celle-ci est devenue un pacifique palais colonial puis une des plus belles préfectures de France.
De la Préfecture, on remontera la rue de la Victoire, bordée de bâtiments anciens, jadis hangars de la Compagnie des Indes, jusqu'au jardin de l'Etat (ex Jardin du Roy) par une rue tracée par le premier architecte de la ville, au début du XVIIIe siècle.
Personne ne peut prétendre connaître Saint-Denis sans s'être aventuré dans un petit restaurant chinois du centre pour y déguster un plat de "mines" ou de riz cantonnais. Il y a aussi des restaurants chics bien sur, des bars à la mode et des boîtes de nuit branchées, comme dans toutes les grandes villes.

Saint-Denis, chef-lieu de La Réunion, est entourée de montagnes sur trois côtés. Il faut au moins en escalader une pour l’atteindre et pourquoi ne pas emprunter la route de la Montagne qui franchit une haute langue de lave plongeant dans la mer. Construite au milieu du siècle dernier, cette ancienne route fut le seul lien entre Saint-Denis et le reste de l'île jusqu'en 1963, date à laquelle la route du littoral a été achevée. Cette liaison routière est très importante pour l'île car elle relie les ports maritimes à la capitale